Elevage passionné de lévriers Azawakh en France depuis 1987... Pages dynamiques du site www.azawakh.fr

mercredi 5 juillet 2017

INARA à quarante jours de gestation

💖  Les Champions INARA et ZAHARAAN, amoureux l'un de l'autre depuis le premier jour de leur rencontre il y a 2 ans, se sont aimés à la fin du mois de mai. Leurs bébés sont attendus avec une très grande impatience pour la fin juillet.  💖


INARA & ZAHARAAN
INARA, qui est de plus en plus nonchalante, affiche maintenant des rondeurs bien visibles à 23 jours de la naissance de ses bébés !

 💓

jeudi 1 septembre 2016

Nos Azawakhs seront sur France 2 !

C’est l’émission “C’est au programme” présentée pas Sophie Davant qui mettra l'Azawakh à l'honneur avec un court reportage tourné chez nous et la présence d'un de nos lévriers sur le plateau ! 
Ce sera le mercredi 7 septembre 2016 aux alentours de 10h (9h50 ou 10h)


L'émission "C'est au programme" présentée par Sophie Davant.

vendredi 1 juillet 2016

Qui est l'Azawakh ?

      D'emblée, son attitude inspire l'admiration et l'émerveillement. Ce lévrier est impresionnant ensuite par son regard profond qu'il soutient, par la sécheresse et la finesse de ses tissus sous lesquels les muscles, les tendons, les veines et le squelette sont visibles (tous les vétérinaires vous diront qu'il n'existe pas mieux pour donner des cours d'anatomie !). Il ne porte rien de superflu... Les longues pattes et la queue semblent interminables. Qu'il se mette en mouvement et ce corps se contracte et glisse vivement, en silence, aérien, sans le moindre effort. Il donne l'impression de glisser et de "snober" son entourage avec ses attitudes altières.

En fait, il reste distant, vigilant, la tête haute, vif, s'éclipsant d'un bond à la moindre inquiétude, cherchant à maîtriser ou appréhender une situation nouvelle. A ce moment-là s'insinue l'idée qu'il a quelque chose de félin ; d'ailleurs, son comportement est relativement proche de celui de gros félins, du guépard par exemple.


Son histoire :

      Si le chien descend du loup, certains pensent que les lévriers descendraient d'une branche collatérale des chiens ou qu'ils seraient aussi anciens que le loup. Certaines particularités, telles que leur morphologie, le volume cardiaque et le taux de globules rouges plus important, le rythme annuel des chaleurs et de la reproduction et leur comportement si différent, viennent étayer ces hypothèses.
      L'Azawakh, très vraisemblablement d'origine orientale, au même titre que le Sloughi, le Saluki et l'Afghan, vit depuis des millénaires auprès des populations d'éleveurs nomades, d'origine berbère, (les Touaregs et leurs vassaux avec lesquels il serait venu d'Asie) dans le Sud Sahara, le Sahel.
Celui-ci a pour fonction, dans une société d'éleveurs de bétail, de protéger les troupeaux, les hommes et les camps contre les prédateurs et les étrangers indésirables. Il gronde et hurle pour prévenir de la présence d'intrus et pour dissuader ces derniers d'approcher. Lorsque ceux-ci insistent et s'approchent trop, l'Azawakh charge et les met en fuite. D'autre part, le lévrier du Sahel, a toujours été le compagnon de l'homme et son chien de chasse à vue de gazelles notamment, qu'ils poursuivent à plusieurs, se relayant, jusqu'à la fatiguer et la renverser d'un coup de cul lorsqu'ils sont à sa hauteur.



La région où vit l'Azawakh a une superficie aussi vaste que la France et se situe dans le bassin moyen du Niger, comprenant la vallée de l'Azawakh, et s'étend sur 3 états post-coloniaux : le Mali (ex-Soudan), le Burkina (ex-Haute-Volta) et le Niger.
Des barrières géographiques, mais aussi des délimitations sociales envers les autres régions colonisatrices, ainsi que le nomadisme éparpillant les populations sur de grandes distances, ont empêché jusqu'à nos jours tout croisement du lévrier nomade.
Les premiers Azawakhs furent ramenés d'Afrique dans les années 70 par des coopérants Français et Yougoslaves et on les assimila immédiatement aux Sloughis auxquels ils ressemblent beaucoup.

 Toutefois, leurs différences réelles (présence de marques blanches, corps plus court que haut, plus élancé) permirent enfin en 1982 de reconnaître officiellement la race "Lévrier Azawakh"  par la FCI sous le patronage de la France où, depuis, plus de 1000 inscriptions d'Azawakhs ont été enregistrées.

Sa personnalité :

      L'amateur de chiens est très souvent dérouté par le comportement du lévrier et tout particulièrement par l'Azawakh. L'amateur de chats s'y retrouverait sûrement mieux ! Il n'est pas vraiment un chien domestique. Même élevé par l'homme dans un environnement familial, à la maison, il affirme très rapidement son appartenance à un monde d'indépendants, de sauvages ... Il aime vivre avec d'autres congénères et a le sens de la famille. Une hiérarchie s'installe au sein de laquelle chacun a sa place.

Il est distant avec les étrangers, voire même agressif, si nécessaire, dans certains cas : il garde le "campement" et le "troupeau" ... Il reste toujours indépendant, réservé, vif, même s'il sait aimer et apprécier des amis et familiers de la maison. C'est lui qui décide : des moments câlins, de ceux qu'il veut bien accepter parmi l'entourage ; il n'est pas fugueur, mais il faut parfois beaucoup de persuasion pour le faire rentrer, sortir ou venir, par exemple. Inutile d'envisager le dressage au doigt et à l'oeil. Il ne supporte pas d'être contraint ni maintenu. Il devient plus malléable avec le temps, la maturité, lorsqu'il est en confiance.
Il est très proche et doux avec la famille, adorable avec les enfants de la maison qui savent le respecter. Le maître mot chez l'Azawakh est "respect". Lorsqu'il se produit une cassure dans sa vie (abandon, perte, accident), il peut redevenir vraiment sauvage pour quelques temps.
Dans un groupe d'Azawakhs, il y a une hiérarchie établie généralement selon l'ancienneté. Il y a une femelle dominante, un mâle dominant et une suite. Le mâle domine d'autres mâles, les jeunes (mâles et femelles) et quelques femelles plus soumises. La hiérarchie a des imbrications assez complexes.

Ses caractéristiques :

      C'est un grand lévrier, 64 à 74 cm au garrot pour les mâles, 60 à 70 cm pour les femelles, pour un poids de 15 à 25 Kg (poids d'une race de chien de taille moyenne), particulièrement élancé et élégant, donnant une impression de grande finesse. Son corps court s'inscrit dans un rectangle à grand côté vertical, lui donnant l'impression d'être encore plus grand sur ses longues pattes sèches.

Sa croupe est de préférence plus haute, que le garrot. Sa musculature est plate et sèche, bien visible sous une peau fine recouverte d'un poil ras et fin, voire même absent sous la poitrine et le ventre. Il est rarement gras dans son aire d'origine et il est donc aussi tenu maigre en Europe, l'embonpoint étant néfaste à sa santé.

La tête est longue, fine, sèche, ciselée et assez étroite. Le crâne est presque plat, les arcades sourcilières et le stop peu marqués, la crête occipitale nettement saillante et les axes du crâne et du chanfrein sont légèrement divergents.Les mâchoires, bien que fines, sont fortes et faites pour capturer et tuer le gibier à la chasse. Le museau est long et affiné vers l'avant, les narines sont bien ouvertes et la truffe est noire ou brune. Les grands yeux en amandes, fardés de noir, donnent cette profondeur au regard. Les oreilles sont attachées haut, elles sont fines, tombantes, plaquées à plat au crâne et leur base se relève lorsqu'il est attentif.

      La poitrine est bien développée, suffisamment large pour le volume du coeur.
Le sternum est accentué et raccordé sans brusquerie au ventre qui est remonté très haut.
Le dos est à peu près droit, le garrot bien sorti et les hanches nettement saillantes et toujours placées à hauteur égale ou supérieure au garrot. La queue est attachée bas, longue, mince, sèche et couverte du même poil que sur le corps. La couleur de la robe peut aller du sable clair au fauve foncé, les bringeures étant admises. La tête peut porter ou non un masque noir et/ou une liste blanche. Le plastron blanc, le pinceau blanc au bout de la queue et les chaussettes blanches aux 4 pattes sont obligatoires, au moins sous forme de traces.
Son élégance pourrait laisser supposer que l'Azawakh est fragile ; en fait, il n'en est rien. Habitué au climat rude du Sahel, il supporte de très grandes amplitudes thermiques en passant de près de 0°C la nuit à +50°C la journée, boit peu, se contente de peu de nourriture (bien qu'il soit ataviquement insatiable !), a une peau à texture très dense et se blesse rarement. Il a une santé de fer et ne pose pas de problèmes particuliers, et, en cas d'accident, se rétablit très rapidement. Il a beaucoup d'endurance. C'est un sportif auquel on peut faire plaisir en le laissant courir dans le cadre de poursuites à vue sur leurre (PVL) qui est la reconstitution d'un parcours de chasse sans gibier vivant. La course sur cynodrome classique lui plaît moins car trop routinière.



Son éducation :

      La femelle est en chaleur une fois par an et se laisse séduire par le mâle entre le 14ème et le 20ème jour, bien plus tard que la majorité des races de chien. Lorsqu'elle porte ses petits, elle prépare son terrier en creusant des trous profonds dans le jardin, comme cela se fait au Sahel...

Au bout de 2 mois de gestation, elle met bas de 4 à 8 chiots, en moyenne, qu'elle élèvera sans problèmes jusqu'à l'âge de 4 à 5 semaines grâce à un lait riche et abondant. A cet âge-là, leurs dents de lait acérées lui blessant les mamelles, elle ne se laisse plus guère téter mais leur régurgite une partie de sa nourriture récemment avalée. Très rapidement, les petits harcèlent leur mère, la poursuivant en lui léchant les babines pour qu'elle les nourrisse. Cela peut continuer jusqu'à l'âge de 6 ou 8 mois. Le mâle, s'il vit avec la femelle, peut aussi nourrir ses chiots. Il les éduque, joue avec eux plus que la mère, et les protège. Les petits Azawakhs âgés de 1 à 3 mois ont des jeux et des disputes assez violents et souvent bruyants. C'est à cet âge-là qu'ils apprennent à communiquer, à contrôler leur force, à établir une hiérarchie entre eux et à se soumettre aux adultes et aux humains. Ils apprennent à tolérer d'autres espèces en vivant avec elles, comme les chats, les chevaux, etc ...

      Lorsqu'il quitte sa première maison vers l'âge de 3 mois, l'Azawakh s'adapte très rapidement à sa nouvelle famille. Parfois un peu trop vite, dès lors, son éducation doit être raisonnée mais aussi intuitive. Il a besoin d'un chef de meute ferme, juste, équitable, rassurant et aimant, que le maître doit représenter. Des barrières doivent être posées et respectées faute de quoi l'Azawakh devient un épouvantable enfant gâté.

Lui et son maître devront faire des concessions mutuelles pour vivre en harmonie.

Il est souhaitable qu'il puisse aller et venir dans un jardin, bien qu'il puisse s'en passer à condition de sortir souvent et de pouvoir se défouler lors de grands galops au moins une fois par semaine.

Les promenades, sans laisse, en campagne sure, sont conseillées dés lors qu'il s'est habitué à sa nouvelle famille. Il adore courir et son jeu préféré est poursuivre ou être poursuivi lors de courses très techniques autour de buissons, bassins, sous-bois, etc ... tournant, sautant par-dessus l'autre, esquivant son attaque, le provoquant en tapant le sol des antérieurs pour inviter au jeu et repartir aussitôt d'un bond.

Il ne peut se passer de ses maîtres. Il est indispensable de le faire vivre à la maison. Il accepte très bien d'autres animaux s'il y est habitué dès son plus jeune âge. De nombreux Azawakhs vivent avec des chats à la maison.

      En Afrique, tout petits, ils sont attachés parmi les chèvres du troupeau afin de les assimiler à des membres de la famille et les défendre par la suite contre les prédateurs. Dès son arrivée, il doit participer aux sorties de ses maîtres chez les amis et surtout apprendre à recevoir du monde à la maison pour pouvoir accepter les visiteurs  sans les considérer comme des "intrus-prédateurs".
Avec une bonne éducation, beaucoup de pédagogie et de la patience surtout, l'Azawakh devient un membre de la famille complice, unique et très particulier. Il a quelque chose de si fascinant et mystérieux que l'on ne peut plus renoncer à en avoir un à ses côtés.

Corine Lundqvist
AZAWAKHs de Garde-Épée

Who is the Azawakh ?

His posture inspires awe and wonder right from the start. Then his eyes, that bore deep into yours, also make a deep impression; such is the strength and delicacy of his build under which bones, sinews, muscles and veins are clearly apparent, that any vet will tell you he's ideal for an anatomy class. There's nothing superfluous about him. His long legs and tail seem endless. Let him move, and you'll see him gliding about swiftly and effortlessly. He gives the impression of turning his nose up at his surroundings with his haughty attitudes. In fact, he stays aloof, watchful, swift, with his head held high, jumping away at the first cause of worry, trying to overcome or to understand a new situation. Whenever this happens, the strange feeling that he is somewhat feline creeps atthe back of your mind. Indeed, his behaviour resembles that of big cats, such as cheetahs.


HISTORY :

Though dogs are descended from the wolf, some believe Sighthounds may be descended from a branch collateral to the dogs and that they may be as ancient as wolves. Such characteristics as their morphology, their heart volume, as well as their higher rate of red corpuscles, their annual rhythm of mating periods and reproduction or their behaviour which is so idiosyncratic, come to support this theory.
The Azawakh, like the Sloughi, the Saluki and the Afghan hound, is very probably of oriental origin. He has been living for thousands of years with populations of nomad breeders of Berber origin, the Tuaregs and their vassals, who may have migrated from Asia, in the southern Sahara, called the Sahel, in Africa. As he lives with populations of cattle-breeders, his function is to protect the cattle, the members of the community and the camps against predators and intruders. He growls and howls to warn against intruders and prevent the latter from coming any closer. Should they insist and come to close, the Azawakh will charge them and harry them away.
The Sahel hound, as a hunting partner, has always taken part in sight-hunting, especially of gazelles. He hunts in packs, taking relays so as exhaust his prey, then bumping it down with his hindquarters when he get to its level. The Azawakh's habitat covers an area as vast as France and lies in the Niger Basin which includes the Azawakh valley, covering 3 post-colonial states: Mali, Burkina Faso and Niger.

Geographic barriers, as much as social demarcations against other colonial areas, or the nomadic way of life spreading out populations over huge distances, have so far prevented any cross-mating of the desert hound. The first Azawakhs to be brought to Europe in the 70s by some French and Yugoslavian expatriates were readily assimilated to Sloughis, whom they resemble very much. However, their indeniably different characteristics eventually led the FCI (Federation Cynologique Internationale), under the leadership of France, to give the Azawakh Hound breed official recognition in 1981. There have been about 500 registrations of Azawakhs in France since then.


CHARACTERISTICS :

The Azawakh is a big Sighthound, 64 to 74 cm ( 25 to 29 inches) at the withers for dogs, and 60 to 70 cm ( 23,5 to 27,5 inches ) for bitches; it weighs between 16 to 25 kgs ( 35 to 55 pounds), -the weight of an average breed-. He is especially thin and elegant, giving an impression of great slenderness. His "standing rectangle" body structure makes him seem even taller than his long legs already do. His hips should be higher than the withers. His muscles, which are flat and wiry, are very apparent under the thin skin which is covered with very short, soft hair. The chest and abdomen may even be completely bare of hairs. Seldom fat in his natural habitat, he is thus kept thin in Europe, overweight being bad for his health.
His head is long, fine, dry and quite narrow. His skull is nearly flat, the brows and stop hardly noticeable, the occiput clearly defined, and the lines of his muzzle and skull slightly diverge. His jaws, though slender, are strong and designed to catch and kill their prey. Muzzle is long, getting thinner and thinner, with open nostrils and an either black or brown nose. His big almond shaped eyes lined with black give an impression of great depth. The ears are pendant, broad based, hanging close to the skull. Their bases pick up when he is alert.

The chest is well developed, wide enough for the volume of the heart. The sternum, clearly accentuated, sets the line for a deep and narrow chest that gives way to a very high stomach line. His top line is level, his hipbones clearly distinguishable, either as high as or higher then the withers. 
Stemming from a low base his tail is long, thin and covered with the same hairs as the body. The colour of his coat can range from light sand to dark red, with or without brindle. His head may or may not have a black mask or a white blase. The white throat patch, white socks and white tip of the tail are compulsary or at least traces of them. 

His elegance might mislead you into thinking he's got no resilience, which isn't the case. As he is used to the Sahel's rough climate, the Azawakh can bear great thermal variations (from freezing at night to 50 degre C in the day), is happy  with a very little food (though atavistically insatiable !), has a very dense skin texture. and hardly ever hurts himself. His health is perfect with no particular problems;  whenever hi has an accident,  he'll recover very quickly, and is extremely tough. He is a real athlete, and you'll never please him more than when you take him to do some lure cursing, which is the reconstitution of a hunt without a live pray. The more conventional racing-track races do not appeal to him as much, as they  are too humdrum to his taste.

PERSONALITY :

Dog lovers are often nonplussed by the behaviour of sighthounds, and especially the Azawakh's. Cat-lovers might feel more at home with him. The Azawakh isn't a truly domestic pet dog. Even when he is bred by man in family surroundings at home, he will quickly assert the fact that he belongs to a world of independence and wilderness. He likes to live with fellow-dogs and is family-minded. Every individual has to find its place within the hierarchy that is set up.
He remains aloof with strangers, and can become aggressive if need be: the "camp" and the "cattle" are in his custody. He always stays independent, reserved and swift, even if he comes to appreciate and love certain friends or regular visitors. He is the one to decide when you can pet him, and who can. He normally doesn't run away, but it sometimes takes a lot a persuading to make him come in or go out. Don't hope to get him under your thumb: he can't bear physical restraint, but will mellow down in time, when he more mature and feels he can trust you.
He is a close, sweet friend of the family, a real darling with your children as long as they respect him. Respect is the key word as far as the Azawakh is concerned. Whenever his life is shattered through desertion, loss  or accident, he may go back to his wild state for some time.
Seniority is generally the way a group of Azawakhs will set up its hierarchy. They have a dominant bitch, a dominant dog, and a retinue. The dog dominates other dogs, the young ( dogs and bitches ) as well as some of the more submissive bitches. This hierarchy can be quite complex.

EDUCATION :

The bitch has one mating period a year, and accepts the sire's honours only between the 14th and 20th day, which is much later than for most breeds.
Whenever she expects a litter, she'll prepare her den digging deep holes in the garden, as is done in the Sahel. After a two-month gestation, she gives birth to litter of an average 4 to 8 puppies. Thanks to a rich and abundant milk supply, she will be able to feed then until they are 4 or 5 weeks old. When they reach that age, their sharp babyteeth get painful for her teats, so she hardly lets them suckle any more, but regurgitates freshly eaten food for them instead. The pups get the trick very quickly, chasing her and licking her lips for her to feed them, which she can do until they are up to 6 or 8 months old. The sire, provided he lives with his bitch, may also feed the pups. He takes part in their education, plays with them more than their mother, and protects them.
One to 3 month-old puppies can have highly aggressive games. It is at that period that they learn to communicate, to control their strength, to establish a hierarchy within their group, and to submit to grown dogs and to humans. They also learn tolerance to other species such as cats, horses, etc., through cohabitation.
When he leaves his first home at the age of 3 months, the Azawakh will adapt rapidly to his new family, sometime may be too much so. From the beginning, you need to show both intuition and reason in his education. He needs a strict, fair, reassuring and loving pack-leader, which his master is to stand in for. You must set and enforce strict rules not to be trespassed, otherwise, the Azawakh is liable to become an awfully spoilt child. Both his master and him have to make concessions to live in harmony.

It is better for him to have permanent access to the garden, but he can do without. It provided you often take him out, and he can unleash his energy in great runs at least once a week. You can take him out for walks without a leash, as long as the terrain is safe, once he has got used to you. The Azawakh loves running and his favourite game is to chase or be chased by another dog in highly technical races around bushes, ponds and trees. They run, jump one over the other, feinting at each attack, hitting the ground with their front legs as an invitation to play and immediately bounding away.
As the Azawakh cannot do without his masters, it is essential that he should live at home. Cohabitation with other animals is no problem as long as he gets used to it in his early days.

Many Azawakhs have to share their home with cats. In Africa, when young, they are tied among the goats of the herd so as to count them as family members and defend them against predators.  You must take him out with you to your friends as soon as you get him, and also teach him to accept visitors at home without considering them as "intruders" or "predators". Given a good education, a lot of pedagogy and a good deal of patience, the Azawakh will become a fully fledged member of the family. He is so unique and particular, so mysterious and fascinating that you can never give up on having one by your side.


Corine Lundqvist
Azawakh De Garde-Épée